Linux VS Microsoft : petite théorie…

Que représente ce schéma ?

“Il s’agit d’un petit schéma trouvé sur un blog qui explique pourquoi d’un côté (temps court) ce n’est pas évident de se mettre à Linux mais d’un autre côté (temps long) pourquoi c’est un investissement plus que rentable sur la durée.” (Framablog). Ce schéma est extrait de cet article (qui présente la théorie en question), traduit ici.

Imaginez que vous n’ayez jamais entendu parler de Windows et qu’on vous propose d’utiliser Linux, que se serait-il passé ? Tiens, ici, vous avez 25 bonnes raisons de passer à Linux.

linuxMicrosoft

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La conversation {1 commentaires}

  1. MyAvatars 0.2 Tom Maillioux {Samedi 7 juin 2008 @ 10:20 }

    L’arrivée d’un système d’exploitation gratuit et à même d’offrir les mêmes fonctions que les “gros poissons” de l’industrie au grand public est quelque chose que de nombreuses personnes (moi inclus) attendent depuis longtemps. Cependant, les paramètres à prendre en compte ne se limitent pas, comme le suggère le graphique qui illustre l’article, au coût du système d’exploitation et au temps que l’on consacre à apprendre à s’en servir !

    Comme vous le savez sans doute, les constructeurs de matériel informatique qui ont développé des pilotes pour les distributions Linux ne sont pas encore légion : ça viendra, mais pour l’instant faire le choix Linux c’est accepter de devoir choisir son matériel en fonction de son logiciel. Une sacrée contrainte quand on a besoin des fonctions spécifiques d’un matériel qui ne fonctionnent que sous un système d’exploitation payant. Le problème ne se limite pas aux matériels de pointe qui bénéficient souvent de l’expérience de programmeurs pouvant écrire les pilotes nécessaires sur mesure : les périphériques les plus communs comme les cartes wifi, les imprimantes, les cartes vidéo ne sont pas tous supportés par les distributions Linux (qui d’ailleurs ne supportent pas toutes forcément les mêmes périphériques). Au-delà de ce problème, c’est aussi l’écriture d’applications capables de remplir les mêmes fonctions que des applications commerciales qui pose problème - que ce soit par choix (volonté de ne pas sacrifier l’esprit “non-commercial” de Linux) ou par obligation (impossibilité matérielle/logicielle par manque d’information de la part des compagnies qui développent des périphériques spécialisés).

    Dans l’état actuel des choses, je pense que juger Linux sur le même pied d’égalité que les OS payants, tout simplement parce que plusieurs facteurs empêchent le développement de fonctions sur Linux qui seraient équivalentes à celles de Windows ou de Mac OS. La mauvaise nouvelle, c’est qu’on n’y est pas encore. La bonne nouvelle c’est qu’on en prend un peu plus le chemin depuis quelques années !

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