Réseaux sociaux : à double tranchant ?
20.01.08 - 10:05
Il est intéressant et sous certaines conditions, d’être présent sur les réseaux sociaux. Ils offrent de la visibilité à ses activités, ses compétences… et également de la visibilité à la structure dans laquelle on se trouve (qu’il s’agisse d’une entreprise, d’une association…). Des contacts peuvent s’établir, des partenariats se conclure, des projets naître, des appels d’offres peuvent être identifiés, des réflexions être formulées… Les réseaux sociaux offrent par ailleurs la possibilité aux chasseurs de tête, et aux autres, de trouver la perle rare. Ce type de recrutement ne représente à l’heure actuelle qu’un très faible pourcentage, aux alentours de 1 %. Quoique petit, ce pourcentage a, selon moi, une influence, sur le choix d’une entreprise de développer ou non une politique à grande échelle d’implication sur les réseaux sociaux. Les entreprises peuvent être frileuses. Si ses employés sont visibles, il y a forcément un risque qu’ils soient “abordés” pour voguer vers d’autres horizons (le risque peut toutefois être limité par une volonté forte d’une entreprise de conserver ses employés par un certain nombre de dispositions avantageuses). Une entreprise a t’elle intérêt 1) à “initier” ceux de ses employés qui n’ont pas connaissance des nouveaux usages du Web et de leurs potentialités et/ou 2) à les encourager à créer un compte sur l’un des réseaux sociaux existants ? Je dis “OUI”, d’autant que les réseaux sociaux contribuent à “retrouver ce sens d’interaction personnelle et communautaire au sein du lieu de travail.” (voir l’expérience menée par la société Serena Software qui a lancé les “Vendredi Facebook”). J’imagine toutefois que cela peut être plus délicat dans certains contextes.
Voir aussi l’article de Jacques Froissant et celui des Echos.



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